« Normal people » – Sally Rooney

Quand les prémices de l’amour chamboulent les vies de jeunes tourtereaux

Le résumé :

Connell et Marianne ont grandi dans la même ville d’Irlande. Il est le garçon en vue du lycée, elle est la solitaire un peu maladroite. Pourtant, l’étincelle se produit : le fils de la femme de ménage et l’intello hautaine connaissent ensemble leur premier amour. 

Un an plus tard, alors que Marianne s’épanouit au Trinity College de Dublin, Connell s’acclimate mal à la vie universitaire.

Un jour, tout est léger, irrésistible ; le lendemain, le drame pointe et les sentiments vacillent. 

Entre eux, le jeu vient tout juste de commencer.

Sally Rooney réussit le tour de force de donner une dimension unique et universelle à cette histoire. Porté par des dialogues saisissants de justesse, Normal People est un roman magistral sur la jeunesse, l’amitié, le sexe, sur les errances affectives et intellectuelles d’une génération qui n’a plus le droit de rêver, mais qui s’entête à espérer.

L’avis de Christelle :

Quand Sébastien Minustru en a parlé, non seulement je l’ai commandé mais j ai même essayé de trouver la série sur Apple tv. « Normal people », c’est Connell et Marianne, ce sont leurs amis, leurs familles, ceux qu’ils aiment moins aussi. C’est ce que nous sommes, jeunes et moins jeunes, portés par nos rêves, emportés par nos réalités, à cloche pied entre les deux.

Connell et Marianne se connaissent du lycée, un lycée irlandais, dans une petite ville inconnue des Belges qui ne connaissent pas l’Irlande. Marianne est vieux jeu, voire ringarde, elle vient d’une famille aisée de la région. Connell, c’est le play-boy de l’école, celui dont tout le monde veut être l’ami. Il est beau, mais il porte toujours les mêmes habits. Les mêmes baskets. Sa maman fait le ménage chez Marianne. Quand il vient rechercher sa mère, il croise Marianne. Ils ne cesseront plus de le faire.

Très vite, ils partagent une intimité qu’ils veulent garder secrète, surtout Connell. Marianne accepte les conditions. Un moment. Puis, ils grandissent et Marianne impose d’autres règles à ce jeu qui ne l’est pas. Marianne n’est plus ce qu’elle était. Il croit qu’elle mène la danse. Ce n’est pas tout à fait ça. Connell et Marianne sont les meilleurs amis du monde, ils font l’amour sans être en couple, ils s’arrêtent aussi, et mènent alors leurs vies. Leur complicité est limpide, elle crève les yeux de leurs amoureux. Elle blesse. Et eux en souffrent.

Il y a ce je ne sais quoi qui les empêche d’être ensemble. C’est pourtant entre eux que tout a l’air plus fort, plus vrai et plus intense. Ce roman de Sally Rooney, d une écriture claire et dynamique, évoque la jeunesse et ses errances où maints adultes peuvent se retrouver. Un vrai plaisir

Les références :

ROONEY, Sally. « Normal People ». Editions de l’Olivier. 03/2021. 320 pages.

« Les loups-garous d’Argentine » par Jérémy Wulc

Quand l’Histoire et les mensonges s’entremêlent, le socle familial en devient instable…

Le résumé :

Flic émérite, Arnaud Shimansky connaît pourtant une mauvaise passe. Sur la sellette depuis plusieurs mois, il tente de sortir la tête de l’eau. Mais le sort s’acharne puisqu’il apprend le décès de son grand-père, héros de la famille, rescapé d’Auschwitz.
Alors qu’il aide ses parents à vider la maison du défunt, il fait une découverte surprenante… et plus que dérangeante. Finalement, sa suspension tombe à pic. Arnaud peut partir à la recherche de la vérité.

L’avis de Sébastien :

S’il avait voulu écrire le scénario d’un film historique, précis et sincère, Jérémy Wulc ne s’y serait pas pris différemment. Grâce à un fil rouge savamment tiré, l’auteur nous replonge dans l’Histoire, voire son histoire, dans l’univers de Bariloche. Ville tristement célèbre pour avoir accueilli des gradés du régime nazi dont notamment Joseph Mengele. Grâce à un rythme soutenu, des personnages troublants et de nombreux flashbacks, le lecteur est emmené dans la machine à remonter le temps sur fond de suspense décontenançant. Un premier roman riche en recherches et en passion qui se lit (beaucoup) trop vite pour découvrir l’histoire et les mensonges d’une famille dont les bases ne sont pas si solides que ça.

Les références :

WULC, Jérémy. « Les loups-garous d’Argentin ». Éditions Pygmalion. 03/2021. 368 pages.

« Petite » – Edward Carey

Plongez au coeur de l’univers des sculpteurs de cire et du Musée Tussaud

Le résumé :

Art, amour, Révolution : le récit d’une existence hors du commun.
Née à Strasbourg en 1761, la jeune Marie Grosholz, future madame Tussaud, est employée dès son plus jeune âge comme apprentie par un sculpteur sur cire. Lorsque le duo devient célèbre à Paris pour ses réalisations, Marie a pour modèles les plus grandes personnalités de l’époque : Voltaire, Rousseau, Benjamin Franklin, etc. Bientôt elle est accueillie à la Cour où elle prodigue des leçons de sculpture à la princesse Élisabeth, sœur du roi. En 1789, la capitale entre en ébullition, la foule exige des têtes. C’est le début d’une incroyable décennie pour Marie qui, échappant de peu à la guillotine, se voit chargée d’exécuter les masques mortuaires de ses amis les plus proches (Louis XVI), comme de ses ennemis les plus acharnés (Robespierre).

L’avis de Sébastien :

Madame Tussaud… probablement l’un des musées les plus célèbres du monde. Edward Carey nous prend la main pour nous emmener au cœur du 18e siècle à la rencontre d’une certaine Marie Grosholtz. Tout au long de cette fresque épique, vous deviendrez l’ami(e) de cette « petite » envoyée auprès d’un sculpteur de cire à la suite de la perte de ses parents. Une rencontre qui bouleversera sa vie à jamais. Entre histoire vraie et fiction, l’histoire de Marie est ponctuée d’événements, tous plus magiques les uns que les autres.

Grâce à une écriture fluide, nous nous laissons fondre dans cet univers qui fleure bon l’imaginaire. Une petite pépite sans prétention qui mérite un beau coup de projecteur.

Les références :

CAREY, Edward. « Petite ». Editions Le Cherche Midi. 04/2021. 476 pages.

« Les 5 règles du mensonge » – Ruth Ware

Le résumé :

RÈGLE NUMÉRO UN

Dis un mensonge

RÈGLE NUMÉRO DEUX

Ne change pas ta version

RÈGLE NUMÉRO TROIS

Ne te fais pas prendre

RÈGLE NUMÉRO QUATRE

Ne pas se mentir les unes aux autres

RÈGLE NUMÉRO CINQ

Savoir quand cesser de mentir

Quand quelqu’un meurt, ce n’est plus un jeu…

L’avis de Sébastien :

Même si la trame est assez connue, Ruth Ware a le mérite de mener sa barque pour un dénouement extrêmement intriguant. La bande d’amies est sympa même si on a du mal à s’y attacher. Le switch temporel entre les trentenaires et leur adolescence est plaisant, et rythme parfaitement ce roman. L’écriture est fluide, la psychologie omniprésente. Deux éléments pour passer un moment de lecture où les mensonges sont évidemment au coeur des débats. Quand on s’enferme dans les 5 règles du mensonge et qu’un cadavre s’en mêle, votre vie ne peut qu’être perturbée…

Les références :

WARE, Ruth. « Les cinq règles du mensonge ». Editions Fleuve Noir. 03/2021. 432 pages.

« Dehors les chiens » – Michael Mention

Plongez au coeurs d’un Western glaçant à souhaits

Le résumé :

Californie, juin 1866. Crimson Dyke, agent des services secrets, sillonne l’Ouest et traque les faux-monnayeurs pour les livrer à la justice. Tandis qu’il est de passage dans une ville, un cadavre atrocement mutilé est découvert. Crimson intervient et se heurte aux autorités locales. Mais lorsque d’autres crimes sont commis, ce sont les superstitions et les haines qui se réveillent. Crimson décide alors d’enquêter, traqué à son tour par les shérifs véreux et les chasseurs de primes.
Sueur, misère et violence : Dehors les chiens réinvente le western avec réalisme, sans mythe ni pitié.  

L’avis de Sébastien :

Le monde du FarWest, voilà bien un univers qui ne m’a jamais tenté. Alors, comme j’aime les découvertes, je me suis dit « Pourquoi pas ? ». Bon, ici, nous sommes plongés dans un Western urbain que Quentin Tarrantino n’aurait pas renié. Michael Mention sort les Colts avec une écriture brutale qui nous plonge dans un monde où la violence est coutumière. Grimson Dyke, le personnage central et agent secret, est charismatique, hypnotisant. Sous la plume de l’auteur, il nous invite à le suivre avec une précision chirurgicale telle que nous avons l’impression d’être à ses côtés. Une immersion incroyable dans un Ouest sauvage passionnant qui ne laissera personne indifférent. Une vraie pépite. 

Les références :

MENTION, Michaël. « Dehors les chiens ». Editions 10/18. 02/2021. 312 pages. ISBN 9782264077776

« Braises de stars » – Jean Desportes

Un roman au vitriol sur une partie de notre société où tous les excès sont permis

Le résumé :

Pour promouvoir sa grande opération « barbecue de l’été » , Disli, chaîne de hard discount allemande, missionne Stephen Berger, créatif en chef de la célèbre plateforme vidéo française Mystreamy. Ce dernier conçoit une parodie d’émission de cuisine dédiée à l’art du barbecue. Ça s’appellera « Braises de stars », et le casting sera « cross-media » . Des ex-stars de la télé dépressives en mal de cash, des youtubeurs immatures (dont le fils du président de la République), sans oublier un producteur psychotique totalement débordé et des clients allemands exigeants. 
Il y a un sacré pactole à la clé, et surtout beaucoup d’emmerdes… Stephen survivra-t-il aux six jours de tournage à Marseille ? Se remettra-t-il de son histoire d’amour avec la belle Mélody ? Et surtout, sauvera-t-il le million, son job et sa carrière ? Une comédie de moeurs hilarante qui, par-delà la légèreté, pointe la vacuité de notre société. Jean Desportes est directeur de création chez Canal +. 
Braises de stars est son premier roman.

L’avis de Sébastien :

Attention, roman pour initiés du monde digital et du marketing. Ou pour les personnes qui ne sont pas hermétiques à la découverte de l’inconnu. Moi, j’ai adoré cet univers tordu où les amitiés et les inimitiés se créent d’un claquement de doigts.

Si Jean Desportes est un initié du milieu, je pense qu’il s’est un peu perdu au milieu d’un déluge de personnages, tous plus « percés » les uns que les autres. Cependant, l’auteur nous donne les ficelles de la négociation et de la production.

En gros, un bon premier roman sans prétention qui nous invite à quitter notre quotidien via des situations burlesques. Un chouette moment de détente en tout cas. Et comme le résumerais parfaitement l’éditeur : « Une comédie de moeurs hilarante qui, par-delà la légèreté, pointe la vacuité de notre société. »

Les références :

DESPORTES, Jean. « Braises de stars ». Editions du Rocher. 05/2021. 280 pages. ISBN 978-2-268-10357-0

« Autopsie d’un drame » – Sarah Vaughan

Plongez au coeur de cette terrifiante maternité

Le résumé :

Jess, mère au foyer, fait preuve d’une grande dévotion envers ses trois enfants, qu’elle chérit et protège à tout prix. C’est du moins la façon dont Liz, son amie depuis dix ans, la perçoit.  Mais le doute s’installe lorsque Jess se rend aux urgences pédiatriques où travaille Liz. Dans ses bras, sa fille Betsey, âgée de dix mois, présente tous les signes d’un traumatisme crânien. Jess, d’ordinaire si soucieuse du bien-être de sa famille, semble étrangement distante et peu concernée par la situation, et ses explications ne collent pas avec  la blessure de l’enfant. Liz s’interroge sur les réelles motivations de son amie. Pourquoi a-t-elle attendu  aussi longtemps avant de se rendre à l’hôpital ?  S’agit-il vraiment d’un accident, comme elle l’affirme ?  Un drame psychologique brillamment tissé qui sonde  les enjeux de la maternité, de l’amitié et interroge  ce qui nous lie ou nous sépare.

L’avis de Sébastien :

Un bon thriller doit réunir des ingrédients précis dont des personnages insondables. Si on y ajoute l’insoutenable aux yeux de la majorité de la population, la violence sur les nourrissons, Sarah Vaughan ne peut que nous emmener dans une fiction captivante. Sans pour autant sombrer dans le voyeurisme.

Progressivement, et de manière subtile, l’auteure nous plonge dans une véritable addiction littéraire. Chaque personnage y va de son point de vue sur cette affaire délicate à souhait. Et le rythme est diaboliquement soutenu grâce à des chapitres courts et fracassant. Votre cerveau sera retourné dans tous les sens pour un final haut en couleurs. Certainement une des plus belles pépites 2021.

Les références :

VAUGHAN, Sarah. « Autopsie d’un drame ». Éditions Préludes. 03/2021. 448 pages.

« La guérison de Rose Gold » – Stephanie Wrobel

Une intrigue hypnotisante entre deux grandes manipulatrices

Le résumé :

Pendant dix-huit ans, Rose Gold Watts a cru qu’elle était gravement malade. En fauteuil roulant, elle passait une bonne partie de ses journées à l’hôpital.
En réalité, sa mère, Patty Watts, était simplement une excellente menteuse.
Après cinq ans d’emprisonnement, Patty retrouve aujourd’hui la liberté sans savoir où aller et supplie Rose Gold de l’aider. À la grande surprise de tout le voisinage, celle-ci accepte.
Rose aurait-elle pardonné à sa mère ces années de maltraitance ? Patty oublierait-elle que c’est sa fille qui l’a envoyée en prison ?
Rien n’est moins sûr et, surtout, Rose Gold n’est plus la petite chose précieuse que Patty a quittée cinq ans plus tôt. Et elle attend avec impatience le retour de sa mère…

L’avis de Sébastien :

Amateurs de nuits blanches littéraires, ce premier opus de Stephanie Wrobel est pour vous ! Du suspense quasiment insupportable et des personnages aussi inquiétants que perturbés psychologiquement, l’auteure s’amuse à balader votre cerveau dans tous les cas de figures possibles… et inimaginables.

Une mère qui semble avoir oublié toutes les accusations qui l’ont menée en prison, une fille qui semble avoir pardonné les actes de sa maman. Mais au final qui est le plus grand manipulateur ? Sont-ils vraiment conscients de la réalité qui les entoure ? Vous n’aurez pas le temps de répondre à ses questions que le final se présentera déjà à vous avec une dernière surprise… démentielle.

Un véritable coup de Maître !

Les références :

WROBEL, Stephanie. « La guérison de Rose Gold ». Éditions Pygmalion. 03/2021. 440 pages.

« La vie est brève et le désir sans fin » – Patrick Lapeyre

Une double histoire d’amour poignante et passionnante

Le résumé :

Les affres de l’amour, vues du point de vue masculin. Il met en scène deux hommes, l’un marié, à Paris, l’autre pas, à Londres, tous les deux amoureux de la même femme, assez énigmatique, et qui va de l’un à l’autre. Il y a celui qui hésite, et celui qui attend, tous les deux souffrent. Ce livre est l’histoire d’une inépuisable souffrance amoureuse plus forte que tout.

L’avis de Christelle

« La vie est brève, et le désir sans fin« . Quel titre ! Est-il de Lapeyre, de son éditeur, ou d’un publicitaire averti, j’opterais pour ce dernier tant ce roman a attisé ma curiosité ? Ma libraire préférée en a fait les frais. Elle a dû se demander ce que cachaient ses pages pour que je le réclame avec tant de ferveur. Imaginez un enfant sur la route des vacances et qui dès le bout de sa rue demande « quand est ce qu’on arrive à la mer ?« .

Et bien cet enfant, c’était moi. Impatiente, et frénétique à l’idée de découvrir cette histoire. Est ce une histoire ? Elle a un début, oui, une fin…sans doute.. Je pourrais argumenter que oui. Tout en me laissant convaincre que non. Et qu’arrive-t-il quand on a si hâte de lire un livre ? Peut-on être déçu ? Je ne l’ai pas été. Plutôt étonnée.

Louis Bleriot -pas l’aviateur, cf le livre- suit le rythme de son épouse. Elle occupe le devant de la scène, lui, observe. En secret. À force d’étudier le monde, Nora perce l’écran. Et l’étreint, lui. Comme il le fait d’elle. Entre Nora et Blériot, le désir est couronné, la passion irradie, et l’écriture de Lapeyre transpire ces cœurs qui battent à mille à l’heure. Elle est magnifique, percutante, elle est aussi belle pour parler du feu qui les illumine et les consume, que lorsque l’auteur décrit un carrefour ou une route de campagne.

C’est une écriture drôle aussi, quoiqu’un peu caustique. Au fur et à mesure que les lignes s‘enchaînent, c’est l’entrelac de Bleriot et de Nora que Lapeyre nous conte. On s’en serait douté, Bleriot et Nora sont des aimants l’un pour l’autre, des aimants dont les pôles se fondent autant qu’ils se repoussent. La chute peut être brutale, l’attirance, semble, elle, inéluctable.

Les références :

LAPEYRE, Patrick. « La vie est brève et le désir sans fin. » P.O.L., 09/2010. 352 pages.

« Les voies parallèles » – Alexis Le Rossignol

Une pépite littéraire sur la vie, aussi sordide que captivante

Résumé :

Un admirateur de Nicolas Hulot qui rêve d’être un peu connu, un ancien espoir du basket français désormais accro au jeu, une mère de famille digne, malgré les vicissitudes d’une vie qui ne l’a pas épargnée. Des bourgeois sans complexes. Et puis Lisa. Pour Antonin, l’automne 2002 est bien plus qu’une découverte : c’est une émancipation.  Nécessaire. Vitale. Pour forcer le destin.

L’avis de Sébastien :

Je connaissais Alexis Le Rossignol à travers ses chroniques radio totalement décalées. Capable de tenir plus de 3 minutes sur l’achat d’une pompe à vélos, il a déstabilisé plus d’un invité.

Ce bouquin ne manque pas à la tradition. Un univers sombre, sordide, mais tellement humain. Antonin est un lycéen paumé qui essaie de s’intégrer dans une société qui ne lui tend pas les bras. Même sa maman ne l’aide pas. Va-t-il réussir à quitter sa chrysalide d’ado pour devenir un garçon respectable… et respecté. Peut-être que son amour pour Lisa, fille d’une famille bourgeoise, l’y aidera… Un roman d’une lenteur incroyable mais qui me fut impossible de lâcher une seule seconde ! C’est tout le pouvoir et le magnétisme d’Alexis Le Rossignol. Un bonheur littéraire vivement recommandé. MERCI !

Références :

LE ROSSIGNOL, Alexis. « Les voies parallèles. » Plon, 01/2021. 192 pages.